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Revenu
de Base

Déjà 38 411 signatures.
Et vous, qu'attendez-vous ?

Association pour promouvoir le revenu de base en France

Chers ami-e-s,

Ca y est ! Nous sommes enfin prêts pour vous inviter à l’Assemblée Générale Constituante de l’association promouvant le revenu de base en France.

Le revenu de base est un revenu inaliénable et inconditionnel, distribué par une communauté politique à tous  ses  membres, de la naissance à la mort, sur base individuelle, sans contrôle des ressources ni exigence de  contrepartie, dont  le  montant et le financement sont  ajustés démocratiquement.

L’AG aura donc lieu les samedi 2 et dimanche 3 mars à l’Ecole Normale Supérieure :
École normale supérieure
45, rue d’Ulm / 29, rue d’Ulm
F-75230 Paris

Cette Assemblée, soutenue par la présence de Patrick Viveret et Yoland Bresson, sera d’abord l’occasion d’affirmer notre projet commun et nos valeurs communes dans une Charte de l’association, et de définir notre mode d’organisation dans les statuts de l’association.

Ce sera ensuite l’occasion de commencer à nous organiser en vue de promouvoir le revenu de base dans nos territoires et dans les médias, de convaincre les politiques à adhérer à ce projet et de recueillir les 100.000 signatures nécessaires pour valider l’Initiative Citoyenne Européenne avant le 14 janvier 2014.

Vous trouverez ci-dessous le programme de l’AG ainsi que les projets de charte et de statuts de notre association :

Cette charte et ces statuts seront présentés et votés pendant l’Assemblée Générale Constituante. Nous vous prions de bien vouloir envoyer vos demandes de clarifications et objections accompagnées de propositions avant le vendredi 22 février.

Le dynamisme de l’association reposera sur l’investissement de ses membres dans des groupes locaux et des groupes de projet, mais aussi par la constitution d’un comité de coordination et d’un comité d’éthique. La nomination des membres de ces comités seront élus par consentement parmi les volontaires. Vous êtes invités à vous porter volontaire.

Pour confirmer votre participation, veuillez remplir le formulaire en cliquant ici.

Une petite participation vous sera demandée pour les frais inhérents à l’organisation d’un tel événement, en plus de la cotisation pour adhérer à l’association.

Motivés comme jamais pour démarrer cette expérience militante, nous voulions vous le rappeler : « Rien ne peut arrêter une idée dont l’heure est venue » (Victor Hugo).

Les citoyens organisateurs de l’AG Constituante de l’association pour un revenu de base : Olivier Auber, Marc de Basquiat, Frédéric Bosqué, Clément Combes, Carole Fabre, Bernard Héron, Jean-Eric Hyafil, Stanislas Jourdan, Michael Le Sauce, Jalal Mahly,Amaru Mbape,  Baptiste Mylondo, Fernand Odon, Yvan Perez, Guy Valette, Damien Vasse et Solenne Vaulot Morel.

Besoin d’un hébergement ? Merci de remplir ce formulaire

Commentaires

Obi
11 février 2013 à 13:01

Pour ma part, Le revenu de base est une sorte de fixe ainsi le revenu du travail devient une variable.

Ce qu’il faut retenir à propos du fixe :
- parce qu’il est régulier, le fixe permet de sécuriser ;
- lorsqu’il est suffisant, il est stabilisant économiquement parlant;
- la partie fixe doit être attractive ;
- réglementé et reconnu comme un titre de propriété, le fixe permet une grande liberté d’action tout au long de la vie (investissement, épargne, pension)

Ce qu’il faut retenir à propos du variable :
- il doit inciter les individus à complémenter le revenu de base par un revenu du travail ;
- il est toujours en rapport avec les titres et les compétences de chacun ;
- il doit être soumis au marché de l’emploi en fonction de l’offre et de la demande;

Le montant du fixe doit correspondre au seuil de pauvreté, c’est l’indice qui permet de couvrir les besoins fondamentaux.

La variable du revenu du travail est pris en compte dans le coût du travail et peut même être revu à la baisse pour les entreprises en ce qui concerne le SMIG horaire.

Cette façon de voir le revenu de base de façon inconditionnel se heurtera toujours à l’incompréhension des valeurs de la droite qui consédèrera toujours ce revenu comme de l’assistanat.

La seule possibilité de faire passer ce revenu de base est d’unir les contraires.

Il faut des conditions. La mise en place d’un « service citoyen » ouvert à tous me semble la condition sine qua non pour libérer les énergies afin que chacun puisse réellement disposer de son revenu de base et de sont temps pour faire ce que bon lui semble.

Même si je ne suis pas d’accord sur ce principe d’inconditionalité. Je vous soutien moralement dans votre action. Courage. Bravo!

boitte thierry
11 février 2013 à 13:31

c’est une proposition que j’avais faite dans un amendement lors du 26e congrès du PCF repoussé car l’époque n’était pas encore à ça ; repoussé egalement un amendement supprimant toutes les ségrégations à l’encontre des personnes ayant une sexualité différente non criminelle .
dans l’instant , deux choses me gênent :1)venir me demander de participer à la finalisation d’un projet pour lequel à aucun des autres stades vous ne m’avez demandé mon avis et encore moins a participer à l’élaboration de ce projet
2) vous citez 2 personnes qui font l’honneur de soutenir et , je suppose, participer à la réunion , ainsi qu’une poignée de personnes sorties d’on ne sait où , et qui le jour venu seront psychologiquement considérés comme les savants de cette assemblée et défendront une vision deja établie et ayant une « crédibilité » sur-dimentionnée par rapport aux autres membres
il ne me semble pas que le terme de constituante de cette assemblée soit juste c’est plutôt une assemblée de ratification de dcision deja prise sur la base de pseudo ateliers que d’aucun appelle commission surveillés o pardon animés par une personne précité etc….etc….’idée pardon, le concept semble séduisant voir incontournable, mais pour moi une assemblée constituante ne met en place que les structures ,les statuts , un emploi du temps des moments forts à venir et introduit à la discution les moyens et buts de l’assoce et introduit la reflection sur le contenu des statuts (même pas qualifiés de provisoires ) et la constitution d’une équipe dirigeante elue sur proposition ou candidature sur la base si possible de la motivation et si possible d’un minimum de compétence , en écartant fermement le copinage!!

    Stanislas Jourdan
    12 février 2013 à 00:19

    Bonsoir Thierry,

    D’un certain coté, je comprends que notre démarche puisse vous sembler étrange, de l’autre je vois guère comment nous aurions pu procéder autrement. C’est que cette association et les personnes qui sont derrière cette proposition ne sortent pas de nulle part : il s’agit de la continuité d’un travail de longue haleine menée depuis plusieurs mois par un groupe certes restreint de personne, mais qui ne cesse de s’élargir à mesure que d’autres personnes offrent leur aide – et à mesure que notre temps nous permet d’accueillir comme il se doit les bonnes volontés.

    Concrètement, un groupe de citoyen s’est formé spontanément pour « préparer le terrain » de cette association. Vous ne nous connaissez peut être pas, ce qui est pas étonnant, mais sachez que se sont en gros les personnes qui ont monté le site de l’appel pour le revenu de vie, ce présent site, préparent l’initiative européenne, sont membres de l’AIRE, du collectif POURS… Bref, nous sommes l’équipe qui s’est mobilisée depuis quelques mois à travers la France pour faire vivre cette idée et préparer une grande campagne européenne.

    Nous nous sommes rassemblé 3 fois en 3 mois, en veillant à élargir petit à petit notre groupe, et en conservant au maximum la diversité des sensibilités des participants. Les propositions de statuts/charte ne sont pas issues d’un chapeau, mais d’un processus minutieux (et parfois douloureux!) suivant les règles de l’holacratie (consensus/consentement).

    Vous semblez regrettez qu’un petit groupe de citoyens ait préparé la création de cette association, mais comment pourrait-il en être autrement ? Si ceux qui sont le plus impliqués à faire avancer l’idée du revenu de base ne lancent pas ce processus associatif, qui donc le fera ?

    Nous sommes conscients qu’il y a beaucoup de gens très motivés comme vous j’imagine, que nous ne connaissons pas encore et c’est regrettable. Mais croyez moi, les raisons à cela sont purement humaines et matérielle : les journée ne font que 24h et les partisans du revenu de base sont en vérité des milliers ! Or, c’est précisément le but de cette association que de donner une nouvelle ampleur au mouvement en permettant à de nouvelles personnes de s’engager avec nous.

    Maintenant, la proposition d’organisation que nous faisons est tout à fait amendable, et tout le monde peut se proposer pour participer à la coordination. N’hésitez pas à faire des propositions d’amélioration à soumettre à l’AG.

    Quant à Yoland Bresson et Patrick Viveret, détrompez-vous leur présence est anecdotique, pour « marquer le coup » comme on dit.

    Soyons clair si ça ne l’était pas déjà : l’idée du revenu de base n’appartient à personne, notre démarche ne peut donc être que celle de rechercher à la promouvoir dans un esprit de fraternité et au service du bien commun.

    A bientôt j’espère.

Moi même
13 février 2013 à 18:06

Bonjour,

L’assemblée nationale se réunit en ce moment sur les questions bancaire.
En direct on peu suivre le débat sur lcp.com

Avec twitter et les haschtag #QAG et #directAn

Pour ma part je twitte avec des liens vidéos, textes, photos.
Je pense que le revenu de base inconditionnel devrait faire l’objet d’une information via twitter aux députés qui sont munis de tablette et autres outils pour lire et suivre tous les travaux…

Plutôt que de les laisser jouer aux Scrabble pendant les travaux de l’assemblée … Occupez les !

Bonne journée !

Yves Louis BOUMIER
13 février 2013 à 19:25

Bonjour,

Je vous prie de trouver deux remarques :

A – Mise en place d’un revenu de base égal au seuil de pauvreté

Pour mémoire, le seuil de pauvreté représente 60% du revenu médian national pour les organismes internationaux ou 50% pendant des années… pour la France (http://fr.wikipedia.org/wiki/Seuil_de_pauvret%C3%A9).
La définition du revenu représente la somme des « recettes » d’un ménage (pouvant être composé de une ou plusieurs personnes et divisé par le nombre de personne, plus ou moins nuancé par une part pour un adulte, 0,5 part pour un enfant de plus de 14 ans, 0,3 par un enfant de moins de 14 ans) mais surtout ce revenu inclue toutes les reversions sociales (la France est une des rares nations mondiales à avoir un tel taux de solidarité nationale) ainsi que les revenus du capital, du travail. Ainsi, un revenu de base axé sur le seuil de pauvreté arriverait rapidement à des montants incroyable car mécaniquement, le revenu médian augmenterai !

B – Mise en place d’un revenu de base national

Dans une Europe des Régions ou dans une Nation des Communautés de Communes, Agglomérations et Métropoles, où il faut reconnaître que la notion de péréquation nationale n’existe quasiment plus dans pleins de domaines, il est clair que le seuil de pauvreté devrait être défini en fonction de son lieu de résidence : que dire d’un parisien qui paye 500 € pour un 9 m² et qui a un reste à vivre équivalent à un auvergnat (choisi par hasard… et ne veux me fâcher avec personne) qui dispose d’un logement de 40 m² pour 200 € par mois ?
Regarder : http://carto.observatoire-des-territoires.gouv.fr/#v=map8;i=revenu_fiscal.rev_fisc_med;l=fr et vous consterez qu’il existe de grande différence de revenu moyen en France (de 8.656 à 28.138 € annuel par personne) !!! Ceci donne un seuil de pauvreté apparant, en fonction des terirtoires, de 361 € à 1.172 € par mois en fonction du territoire ?

C – Non cumul du revenu de base avec les allocations sociales

Outre ces points techniques de redistribution, il me semble aussi important de comprendre l’origine économique des fonds redistribués : ils ne pourraient venir que d’une annulation des principales « acquis sociaux » français (et qu’en j’utilise ce terme, il apparaît clairement qu’il y a tellement de niches de bénéficiaires et de clientèlisme, qu’une réaction « populaire » ne pourra qu’intervenir) et par le fait une simplification des charges collectives de gestion : n’avons nous pas 22 caisses de retraites en France, je passe les multiples acteurs du social (CAF, Pôle Emploi, Collectivités territoriales et locales…). Dans les années 70, nous étions une cinquantaine de millions de français avec environ 3 millions de fonctionnaires (dont à l’époque des entreprises publiques comme EDF, La Poste, Air France…). 40 ans après, nous avons des millions d’ordinateurs, de logiciels, 65 millions de français, quasiment plus d’entreprises publiques et pourtant nous gérons 7,3 millions de fonctionnaires (ou assimilés avec les contrats précaires de droit privé…). Pourtant, je n’ai pas mémoire que nos parents mettaient des mois pour obtenir un document administratif pour une administration, à une époque où toutes les technologies sont inter-connectables et dématérialisés….

D – 674 milliards d’euros 2010 à trouver

Bref, il apparaît clairement qu’un revenu de base au seuil de pauvreté représenterait le montant assez incroyable de 674 milliards d’euros par an (864 € base 2010 pour 65 millions de français). En comparaison, le budget actuel de l’Etat est de 254 milliards d’euros annuel de recettes fiscales et 16 milliards d’euros annuel de recettes non fiscal. Comment financer cet effort de la Nation ?

Par principe, je ne serai pas opposé à ce principe, mais il me semble que sur ces quatres remarques « spontanées », il me reste à mieux comprendre les pistes de financement, sous réserve que nous voulions REELLEMENT mettre en oeuvre cette initiative au niveau européen.

Cordialement
Yves-Louis BOUMIER
Lisieux, militant des Droits de l’Homme et de l’internet libre

Frédéric Bosqué
15 février 2013 à 23:00

Afin de gérer le processus démocratique des demandes de modification
de la charte et des statuts, deux fichier de propositions en ligne sont à votre disposition ici :

Pour les statuts :
https://tricider.com/en/admin/hsOO/1hIlDA

J’y ai ajouté la demande de Julien

pour la charte :
https://tricider.com/en/admin/hsep/1hJQPV

Attention, seule l’assemblée constituante restera souveraine de ses choix par consensus, consentement (lever de chaque objection) et en dernier recours au 2/3 des voix. Même ce processus de décision pourra être remis en cause au début de l’AG. Vous avez la parole, prenez là !

Tous les membres sont éligibles aux postes de coordinateurs et toutes les membres peuvent participer au tirage au sort du conseil d’éthique.

Même les efforts budgétaires seront décidés en atelier par la constituante et tout adhérent, membre d’un groupe local, pourra demander le financement d’une actions dans la mesure des moyens du mouvement si elle entre dans un axe fixé par l’assemblée générale… S’il y a des arbitrages à faire les coordinateurs et le conseil d’éthique des tirés au sort, les régleront au consensus, consentement et en dernier ressort au 2/3 des voix…

Bien à vous,
Fred

fredduss
19 février 2013 à 13:31

@Yves-Louis BOUMIER.
Votre analyse est intéressante mais elle a la faiblesse de voir ce « revenu de base » comme une idée qui viendrait s’insérer dans un système immuable, alors que justement il est la pierre angulaire d’un nouveau système économique qui nous permettra de sortir du capitalisme par le haut.
Cette faiblesse est systématique et bien naturelle, conditionnés que nous somme par le système qui nous influence depuis notre naissance, qu’on s’en défende ou pas.
La différence régionale par exemple est due à la forte concentration de richesse qui accélère l’inflation localement (dans l’immobilier). Cette « Allocation Universelle », qui devra être la même pour tous et quelque soit l’age, de fait, va atténuer cette différence et d’autres facteurs de la nouvelle économie finiront par la gommer.
Il est évident que cette allocation se substituera a celles déjà en place sauf pour des allocations spécifiques comme l’AHA.
Son financement a été étudié et résolu avec différentes options dont vous trouverez les explications détaillées sur la toile.
Cordialement
Dussutour Frédéric
Marmande

roro
25 février 2013 à 00:35

Un revenu de base de la naissance à la mort… basé sur quoi? le PIB qui va vraisemblablement décliner ? surla monnaie qui n’est pas stable. Sur les ressources…non-renouvelables en déclin.
Très concevable pour une société stable, celle que l’on a connue.
« jusqu’à la mort » Que restera-t-il de la société thermo-industrielle dans 50 ou 70 ans ?
Je ne comprends pas très bien.

hay daniel
27 février 2013 à 17:46

bonjour roro
Je peus répondre a votre question.En faites comme beaucoup de personne en france( ce qui n’est pas le cas en allemagne ou le débat est lancé depuis plusieur années!), vous vous demandé comment cela ce finance.Votre incompréhension vient du fait que nous sommes dans une société capitaliste,et dans ce contexte il est impossible d’appliquer le salaire inconditionel (je prefaire l’expression du spécialiste incontesté du rdb BERNARD FRIOT, dont vous pouvez voir sur google un grand nombre de vidéos du plus haut niveau sur la question).En faite le salaire inconditionel est une idée révolutionnaire dans le sens positif du terme.Il s’agit ici d’une révolution, a la fin du systeme capitaliste, et la votre question ne se pose plus puisque, vous n’etes plus dans ce systeme!Je tiens a préciser qu’il ne s’agit pas ici de communisme , mais d’une autre voie pour dépasser le capital.Je suis le « papa du réferemdum populaire national sur la poste »,suite a notre succé de rassemblement national,cette fois çi dans un tout autre registre, avec des amis chomeurs nous créons depuis 2ans un mouvement, national de chomeur qui devrait bientot voir le jour (nous sommes sur la durée, et l’on ne parle pas forcément de nous dans la presse nationals, jusqu »a que notre travail de fond porte ses fuits!)Vous pouvez retrouver les video sur salaire inconditionnel sur notre blog google « ligne thionville philadelphie », attention il y a 30 pages a voir pour comprendre ce qui est en train de se construire d’énorme en france ,sur cette fameuse » ligne »! amitié a vous daniel hay

HPascal
1 mars 2013 à 21:40

Bonjour,

J’adhère complètement à votre initiative de promotion du revenu de base, qui me semble aujourd’hui particulièrement nécessaire, mais si toutefois je pouvais exprimer une réserve, elle concernerait la méthode privilégiée avec le recours à l’initiative européenne.

Il me semble que nous sommes encore très largement à l’heure de la pédagogie autour de l’idée elle-même, l’urgence pour le revenu de base est de l’imposer comme une alternative crédible aux yeux des citoyens eux-mêmes, ce qui est très loin d’être le cas aujourd’hui. Lorsqu’ils se la seront appropriée et qu’ils seront une majorité à l’appeler de leurs vœux, celle-ci se manifestera naturellement dans le débat politique.

Il s’agit déjà de désamorcer les critiques inévitables : « comment pourrait-elle se financer ?» et « plus personne ne travaillera » sont notamment les premières idées reçues à combattre.

Autant la 2ème me paraît facile à expliquer autant le financement est la question qui suscitera toujours le plus de suspicion. Pour se sécuriser face aux attaques sur ce point, c’est à mon sens beaucoup plus complexe et là le débat devrait s’ouvrir sur le meilleur moyen d’y parvenir.

Si je peux oser une proposition, il me paraît utile que les fonds recueillis par l’association servent à financer en priorité une étude profonde, co-rédigée par des experts reconnus, de divers bords politiques, sur le financement d’un revenu de base. Il est nécessaire de disposer d’un document fondateur qui rendra indiscutable la viabilité du système et qui servira de rampe de lancement à l’idée en France et dans le monde. Il faut faire passer la question de « est-ce faisable ?», à « souhaitons-nous le faire ? ». Excusez mon ignorance si des études ont déjà été réalisées, mais je ne suis pas certain qu’elles ont été suffisamment crédibles jusqu’ici pour convaincre les détracteurs. Si elles existent l’association devrait alors s’employer à les faire davantage connaître et reconnaître.

A mon sens c’est dans un second temps seulement qu’il faudra entreprendre de démocratiser l’idée à grande échelle avec l’assurance d’être armé pour le combat. L’initiative citoyenne est alors un des moyens, mais il ne me semble pas que ce soit le plus urgent et le plus adapté dans l’immédiat. Le risque est encore important que le débat n’ait jamais lieu et que cela ne fasse qu’inscrire durablement l’idée comme saugrenue dans l’esprit des gens qui n’auront vu le sujet qu’au travers du retour partisan qu’en fera la presse (cf le traitement par celle-ci des propositions pourtant insuffisantes de Beppe Grillo en Italie).L’idée fera peut-être le buzz, mais sera-t-elle vraiment promue?

Bien cordialement,
Pascal

Gabrielle B.
23 avril 2013 à 12:25

Bonjour à tous,

Où est le lien pour adhérer à l’association ?

Par avance merci,
Bien cordialement,
Gabrielle

Alain LIOT
3 mai 2013 à 08:33

Bonjour
je suis pour un revenu d’existence ou un revenu de base de 300 e par enfant et
de 600 e par adulte .
ce revenu est insaisissable et inaliénable .

C’est le socle social de chaque Européen et il s’affranchit du barrage de la langue

il y a plus de 20.000 pétitions de signés en FRANCE , merci de faire évoluer le compteur sur le site du revenu de base .

Pour ma part , j’essaye de faire signer un maximum de personnes .

Bien cordialement
Alain LIOT

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