Les 8 approches de financement du revenu de base

financement

A partir des diverses options proposées par les philosophes, divers économistes ont proposé des schémas de financement. Vous trouverez ci-dessous les principales propositions que l’on peut énumérer.

Nota : Le Mouvement Français ne se positionne pas quant à ce que serait la meilleure proposition de financement parmi celles existantes

Approche A : Le financement d’un revenu de base par l’impôt sur le revenu

Cette proposition s’appuie sur le travail de Marc de Basquiat dont on peut trouver un résumé de la thèse en cliquant ici (pdf).

Il s’agirait de mettre en place un revenu de base financé par un impôt proportionnel qui viendrait remplacer le système actuel du RSA, de la prime pour l’emploi et des exonérations de cotisation patronales (réductions Fillon). Il y aurait par ailleurs un revenu de base enfant plus faible – versé dés le premier enfant contrairement aux allocations familiales – qui viendrait remplacer les allocations familiales – ainsi que le quotient familial dont bénéficient les familles les plus riches. Ce revenu de base serait financé par un impôt proportionnel sur l’ensemble des revenus. L’impôt serait individualisé (tout comme le revenu de base) et idéalement prélevé à la source, comme l’est actuellement la CSG.

Par ailleurs, le système public d’assurance chômage, le système de retraite, l’assurance maladie, l’aide pour le logement et les autres prestations particulières sont maintenus tels quels (allocation adulte handicapé, aide personnalisée d’autonomie, etc.) mais leur mode de financement est modifié : le chômage et la retraite – prestations contributives dont le montant dépend de la cotisation – sont financés uniquement par cotisations sur les salaires tandis que l’assurance maladie est universalisée et financée par une CSG assise sur tous les revenus.

Le financement par un impôt proportionnel donne une réponse aux sceptiques du revenu de base qui demandent souvent « Mais pourquoi le distribue-t-on aussi aux plus riches ? ». Dés lors que l’on considère le couple revenu de base + impôt proportionnel, on se rend compte que celui-ci opère la même distribution que le ferait un impôt qui serait négatif en-dessous d’un seuil de revenu et positif au-dessus, comme le montre le schéma suivant :

RDB VS impôt négatif

La série de vidéos pédagogiques ci-dessous met en évidence le financement d’un tel revenu de base et ses effets redistributifs d’un tel revenu de base :

 

Plus le montant du revenu de base est élevé, plus le taux de l’impôt proportionnel qui le finance sera élevé et donc plus la courbe rouge du schéma ci-dessus sera aplatie. Les propositions de montant varient entre les 425 € par adulte et 200 € par enfants proposés par Marc de Basquiat dans sa thèse – proposition sans augmentation du taux net de prélèvement obligatoire moyen – et la proposition de Baptiste Mylondo d’un revenu de base à 750 € par adulte.

Pour plus de détails sur les effets redistributifs de chacune des propositions, voir la rubrique « Quel montant ? ».

Approche B : regarder la part d’autofinancement

Il ne s’agit pas tant là d’une autre forme de financement que d’une autre manière d’aborder la question. Il s’agit de regarder le coût de l’ensemble des prestations non-contributives que le revenu de base rendrait obsolètes ainsi que celui de l’ensemble des politiques de subvention à l’emploi qui disparaîtraient avec l’instauration du revenu de base. Cette approche est notamment adoptée par Jean-Marie Monnier et Carlo Vercellone (2006) ou par Baptiste Mylondo (2010).

Ainsi Baptiste Mylondo estime, d’après les chiffres de 2010, que l’on pourrait financer un revenu de base de 200 € par adulte et 60 € par enfant avec le budget des minima sociaux (RSA, Allocation Spécifique de Solidarité), des bourses d’étudiants, des allocations familiales, des aides pour le logement et des différentes politiques de subvention à l’emploi.

Il faudrait alors chercher le complément par d’autres pistes : en augmentant la CSG (proposition de Baptiste Mylondo), en augmentant l’impôt sur le capital, en luttant contre la fraude et l’évasion fiscale, en faisant rentrer le revenu de base dans le revenu fiscal ou en mettant en place une taxe sur les transactions financières (propositions de Jean-Marie Monnier et Carlo Vercellone).

Approche C : La fusion de l’aide sociale, du système de chômage et du système de retraite dans un revenu de base

Il s’agit de la proposition de Jacques Marseille, dont on peut trouver ici un résumé : Proposition de Jacques Marseille

D’autres membres du mouvement défendent un revenu de base issu de la fusion entre le système de chômage, le système de retraite et l’aide sociale en générale (aide pour le logement éventuellement incluse). L’assurance maladie est maintenue telle quelle du fait qu’elle protège contre des risques qui touchent très inégalement la population. Ainsi se substituerait aux cotisations salariales actuelles une TVA d’un montant comparable.

Ce faisant, on estime que l’on pourrait financer un revenu de base autour de 600 € par adulte et 300 € par enfant.
Une telle proposition permet de financer un revenu de base d’un montant supérieur au RSA actuel sans augmenter les taux de prélèvement obligatoire. On pourrait ensuite proposer d’augmenter l’impôt (sur le revenu par exemple) si l’on souhaite financer un revenu de base plus élevé. L’inconvénient réside dans le fait que les retraités sont les grands perdants d’une telle proposition, puisqu’ils verraient leur pension actuelle réduite au niveau du revenu de base, alors que certains d’entre eux ont cotisé toute leur vie pour financer la retraite de la génération précédente. Ainsi une telle proposition n’est pas forcément ressentie comme légitime, et peut en tout cas difficilement être applicable dans l’immédiat. Il faudrait une longue transition pour basculer d’un système de cotisation pour la retraite à un système de revenu de base unique.

Approche D : Transformer le mécanisme de la création monétaire

Le principe du revenu de base, c’est l’attribution d’un montant de monnaie à chacun de manière inconditionnelle. D’où vient cette monnaie ? Si certains pouvaient créer de la monnaie, auraient-ils besoin d’un revenu de base, puisqu’ils l’auraient déjà ? Alors qui crée la monnaie ? Quelles sont les conséquences pour le revenu de base ?

Aujourd’hui, la monnaie est créée par les banques, quand elles achètent à leurs clients soit des actifs (biens, titres, dont titres de crédit bancaire, actions, obligations, devises,…), soit des biens consommables ou des services. Par exemple au moment où une banque fait un crédit bancaire à un client (gouvernement, entreprise, ménage ou autre banque), elle ne mobilise pas de la monnaie qu’elle a dans ses caisses, elle crée “de toute pièce” la monnaie qu’elle crédite. Bref, contrairement à ce que tout le monde croit, une banque n’accorde aucun “prêt” (on ne peut prêter que ce que l’on a), elle fabrique “magiquement” de la monnaie !

Cette monnaie est un revenu en soi, comme toute fausse monnaie est un revenu pour le faussaire. En plus, les banques se rémunèrent en jouant avec ce que cette monnaie leur permet d’acheter, par les intérêts sur la location des crédits bancaires, ou par la spéculation sur les titres. Au final, toute la monnaie en circulation parmi les non-banques, c’est-à-dire dans toute l’économie sauf les banques, provient de ce mécanisme de création par les banques.

Ce mécanisme de création monétaire a des conséquences dans tous les domaines. Deux inconvénients majeurs peuvent être résumés ainsi :

1) Il est inégalitaire car les premiers qui créent la monnaie prennent le pouvoir, font payer aux suivants ce qui est gratuit pour eux, et finalement achètent le travail des autres sans travailler eux-mêmes. Ainsi la forme que prend aujourd’hui la création monétaire rend mécaniquement les créateurs “riches”, de plus en plus, et les non-créateurs “pauvres”, de plus en plus.
2) Il entraîne mécaniquement des bulles spéculatives. En effet, la création monétaire est principalement investie sur le marché des actifs (boursiers ou immobiliers) afin d’augmenter leur valorisation. Ceci incite toujours plus d’opérateurs à s’endetter afin de bénéficier de ces hausses de prix. En parallèle, la dilution de la valeur relative de chaque unité monétaire baisse la valeur de tous les biens et services, y compris des salaires de l’économie réelle, puisque les prix “faciaux” ne sont pas augmentés en compensation de la dilution de la monnaie. Cette création bancaire, invisible des non-initiés, conduit à une survalorisation des actifs financiers bien au-dessus de ce que reflètent les fondamentaux de l’économie réelle, en particulier parce que l’appauvrissement de la population, qui ne bénéficie pas de la création monétaire gratuite, devient telle que celle-ci ne peut rembourser les crédits bancaires dont elle a pourtant besoin pour son activité économique.

Lorsque les investisseurs se rendent compte que les actifs qu’ils ont achetés sont survalorisés, ils cherchent à les revendre au plus vite, ce qui diminue encore plus le prix de ces actifs conduisant à une spirale déflationniste : c’est l’explosion de la bulle qui débouche sur la crise. Les agents ayant des titres trop dévalorisés en comparaison de leurs dettes préfèrent se désendetter plutôt que de consommer, ou bien se retrouvent en cessation de paiement, ce qui accélère le processus dépressif. Et le désendettement est d’autant moins efficace que plus les agents veulent se désendetter, plus ils vendent leurs actifs et plus la valeur de ces actifs chute. Dans ces périodes de reflux du crédit bancaire et de hausse des remboursements, la masse monétaire se contracte. C’est ce qu’a montré l’économiste Irving Fisher dès 1933.

En outre, dans ces périodes de crise, la banque centrale achète aux banques commerciales leurs titres les plus risqués contre de la nouvelle monnaie centrale, accessible seulement aux banques commerciales, afin de sauver celles-ci. Pour relancer l’activité en défavorisant l’épargne, les taux d’intérêt sont abaissés. Pourtant, parmi les entreprises et les ménages, peu disposent encore d’un capital pour garantir de nouveaux crédits bancaires, et ceux qui le peuvent ne veulent pas prendre le risque de s’endetter, étant trop peu confiants dans l’avenir. Alors, l’essentiel de la création monétaire est utilisé par certains investisseurs, dont les banques, pour spéculer sur les marchés : elle n’alimente donc pas l’économie réelle, et au contraire la démolit encore plus car les rendements des spéculations sont plus attrayants que les rendements de l’économie réelle.

Ceci constaté, le dilemme est le suivant : comment permettre une création monétaire nécessaire à l’activité économique sans qu’elle n’alimente les inégalités et les bulles de spéculation ?

Certains membres du MFRB proposent que la création monétaire se fasse par la distribution à chaque citoyen d’un revenu de base, voire par sa création au niveau de chaque individu même : un dividende monétaire en somme.

Ainsi, la discussion sur le revenu de base pourrait être un levier pour modifier le mécanisme de la création monétaire, dont les défauts de la forme actuelle ont rendu nécessaire le revenu de base. C’est le dogme de la “monnaie-bien” qui s’évanouirait. La réalité économique serait alors beaucoup mieux décrite par un “protocole monétaire” faisant partie des “communs”.

Les banquiers pourraient continuer leur création monétaire en toute liberté, mais seraient obligés de le faire enfin en toute transparence ; c’est la loi du marché libre qui déciderait si les citoyens, pour avoir leur monnaie, préfèrent la louer à quelqu’un au prix de leur travail ou la créer gratuitement eux-mêmes.

Lire également l’article Du revenu de base à un protocole monétaire commun ?

Approche E : La justice foncière à la Thomas Paine

Pour Thomas Paine (La Justice Agraire, 1795), le revenu de base se justifie comme la redistribution d’un patrimoine naturel commun qui ne saurait être légitimement approprié par une minorité. A l’époque de Thomas Paine, ce patrimoine commun, désignait avant tout la terre, qui avait été largement privatisée par une minorité de propriétaires terriens, particulièrement en Angleterre avec le phénomène des enclosures du XVIe au XVIIe siècle.

Considérons donc la proposition d’un revenu de base comme outil de redistribution de la richesse procurée par le foncier. Il s’agirait donc de taxer la rente foncière, c’est-à-dire de mettre en place un impôt foncier proportionnel au prix du foncier pour financer un revenu de base.

Une telle proposition n’est pas dénuée d’avantages en termes de justice, mais aussi d’efficacité économique. En termes de justice, cela permettrait une redistribution du revenu en défaveur de ceux qui ont eu la chance d’acheter bon marché un bien immobilier ou foncier qui a vu sa valeur augmenter au cours du temps (typiquement, la personne qui achète un logement à Paris) et en faveur de tous ceux qui n’ont pas pu saisir ces opportunités. Mais en termes économiques, en rendant plus coûteux la propriété du foncier dans les zones denses, cela encouragerait les propriétaires à en faire le meilleur usage : louer ou vendre un appartement lorsqu’ils ne l’occupent pas, construire un étage supplémentaire, etc. Ainsi, taxer plus le foncier dans les zones denses réduit la hausse des prix liées aux pratiques de spéculations des investisseurs, car l’impôt payé par ce dernier le dissuade d’attendre la hausse des prix avant de mettre son logement sur le marché.
Une telle proposition implique toutefois une refonte totale de l’impôt foncier, qui serait alors payé à l’échelon nationale alors que pour le moment il finance les collectivités locales. De plus, ça ne peut suffire à financer un revenu de base conséquent.

Approche F : Financement par l’impôt sur le patrimoine

On peut élargir l’idée de l’impôt sur le foncier à l’ensemble du patrimoine des ménages. Ainsi Marc de Basquiat propose une taxe sur l’actif net (TAN), appliqué sur l’ensemble du patrimoine immobilier, mobilier et financier des ménages dont on déduit leurs dettes. Fixé à 1% de l’actif net des ménages au-dessus d’un certain seuil, une telle taxe pourrait rapporter chaque année 80 milliards d’euros (les ménages français détiennent 11.000 milliards d’euros de patrimoine, dont 62 % de patrimoine foncier), soit de quoi financer un revenu de base mensuel d’environ 120 € par adulte et 60 € par enfant. Elle aurait en plus l’avantage d’être très fortement redistributive dans la mesure où les inégalités de patrimoine sont en France beaucoup plus fortes que les inégalités de revenu : les 10% de ménages les plus riches détiennent en 2010 48% de l’ensemble du patrimoine des ménages (source : INSEE).

Approche G : La redistribution de la rente pétrolière

Revenons aux propositions d’un revenu de base lié au partage d’un patrimoine commun, pensée en premier lieu par Thomas Paine concernant la terre. On peut étendre ce raisonnement à d’autres ressources naturelles représentant un bien commun (ressources halieutiques, aquatiques, forêts…), mais plus particulièrement aux ressources hydrocarbures qui procurent une rente très élevée.
Deux Etats pratiquent déjà un revenu de base lié à une rente pétrolière : l’Alaska et l’Iran. En Alaska, il est inscrit dans la Constitution que les ressources hydrocarbures appartiennent aux Alaskiens, si bien que chacun d’entre eux reçoit chaque année un chèque issu de la capitalisation de la rente pétrolière (le montant varie autour de 1.500 $ par an).

En Iran, un revenu de base a été mis en place en 2010 pour remplacer les pratiques de subvention de la nourriture et de l’essence. Une telle mesure est ainsi plus économique (la vente d’essence rapporte plus à l’Etat car elle est vendue à son prix international), plus écologique (un prix de l’essence plus élevé encourage chacun à l’utiliser avec plus de parcimonie) et plus juste socialement (un ménage pauvre sans voiture préfère un revenu de base plutôt que l’essence subventionnée).

Bien entendu, en France on n’a pas de pétrole (…). Mais une telle proposition de redistribution de la rente pétrolière serait un progrès dans des pays où celle-ci est accaparée par une minorité : Birmanie, Nigéria, Algérie, Gabon…

Voir l’article de Hamid Tabatabei sur l’Iran

Approche H : Le chèque vert est déjà un revenu de base

La réduction de nos émissions de CO2 nécessaire pour limiter l’effet de serre passera très probablement par la mise en place d’une taxe carbone. Se posera alors la question de l’utilisation des recettes de cette taxe carbone.

Dans la proposition de loi de 2009, qui a finalement été abandonnée, il était proposé que les recettes de la contribution énergie-climat soient redistribuées à tous les ménages sous forme de chèque vert. Si ce chèque vert est distribué à tous de façon inconditionnelle et individualisée, alors ce sera un revenu de base.
Et de fait, c’est la seule forme de distribution légitime qu’il peut y avoir. En effet, tout comme le droit d’utiliser la terre chez Thomas Paine, le droit à polluer ne saurait être distribué inégalement entre les femmes et les hommes s’il n’y a pas de compensation versée. Ainsi une taxe carbone redistribuée sous forme de chèque vert ne serait qu’une manière juste et efficace de taxer ceux qui polluent le plus et de récompenser ceux qui polluent le moins.

Toutefois, tant que la taxe carbone reste à des taux faibles, on ne saurait y voir une source de financement du revenu de base, mais plutôt une éventuelle source complémentaire.


Crédit image : Paternité Certains droits réservés par LendingMemo

71 commentaires

  • do_56

    Oct 27, 2013

    Reply

    Et le financement par la tva? Pourquoi ne pas le mentionner?

    • rizo

      Mar 29, 2015

      Reply

      parce que la TVA est un impot dégressif favorisant les plus riches par rapport aux plus pauvres ( les riches pouvant épargner une plus grande part de revenu et ne paieront pas de tva dessus)

      • Jean Hugues

        Jun 15, 2015

        Reply

        Cette objection fréquente ne tient pas la route car :

        1/ Un riche qui ne dépense pas son argent (et donc ne paye pas la TVA), est-ce encore un riche ? Dit autrement : à quoi sert d’avoir de l’argent si on ne le dépense pas ? Dit autrement encore : on n’emporte pas son argent au cimetière.

        2/ Si la TVA était la seule recette, il faudrait qu’elle triple. Mais les salaires augmenterait du montant des charges devenues caduques. Faites le calcul et vous verrez qu’en dépit de l’augmentation des prix, le pouvoir d’achat du salarié augmenterait. Conclusion : que l’augmentation de la TVA privilégie les salariés est la preuve que le système actuel privilégie en fait les rentiers. Corollaire : l’impôt prétendument progressif ne l’est donc pas en pratique, en raison de son assiette.

        3/ Plus d’épargne nous ferait du bien, pour l’instant nous vivons à crédit et sommes esclaves de la dette.

        4/ Les gains issues de fraudes en tout genre cesserait d’échapper à l’impôt puisque ces gains serait taxé quand il serait utilisé pour consommer.

        5/ La simplification majeure résultant de la disparition des autres impôts/taxes/prélèvement conduirait à des économies significicatives dans le recouvrement et provoquerait un recul de la bureaucratie, ce qui dynamiserait notre société, que cette bureaucratie entrave lourdement.

        6/ La possibilité de financer par la TVA le Revenu Universel sauterait aux yeux.

        • Marie

          Jan 20, 2016

          Reply

          Pourquoi cet exemple de calcul n’est pas soumis à la réflexion?

          http://alexis.monville.com/blog/2010/11/14/tva-revenu-universel/

          • Véronique

            Mar 29, 2016

            L’utilisation de la TVA est sans doute une piste.
            Mais je doute qu’on puisse financer le revenu de base, les cotisations, les impôts et diverses taxes en utilisant une TVA à 100 %.
            En effet, je peux me tromper mais une TVA à 100 % ne rapporterait « que » 600 à 700 milliards d’euros.

    • Francis RAUWEL

      Jan 26, 2016

      Reply

      Le financement par la TVA est effectivement l’oubli ce qui m’a sauté aux yeux. Il est pourtant parfaitement décrit de longue date dans le film de Daniel Häni et Enno Schmidt « Le revenu de base » (Youtube).

    • fsefsdfds

      Feb 10, 2016

      Reply

      Non miss, la France n’a jamais été aussi riche! Pour financer cet idée ingénieuse il suffis d’annuler la dette car ce n’est que de l’argent virtuel (comme l’ont fait les Islandais et au Guatemala). Si tu veut comprendre pk tout le monde CROIENT que la France est pauvre renseigne toi sur ce qu’est « l’argent scriptural ». Ensuite mettre tous les patrons de banques en prisons avec les politiques pour crime contre l’humanité ainsi que leur sbires des médias. Biz

      • je hais les cookies

        Feb 21, 2016

        Reply

        sur le caractère fictif et créé intentionellement de la dette voir le livre de Pierre-Yves Rougeyron
        ça a été monté pour rendre les Etats esclaves des banques privées, et pour pomper leurs, nos, richesses.

  • Titi91

    Nov 24, 2013

    Reply

    Le revenu de base devrait n’être financé que par la création monétaire. Le montant alloué devrait être raisonnable pour que la misère soit éradiquée (1000€ par mois pour chacun par exemple) mais mais mais, il faut qu’en contre partie de ce revenu de base, les personnes offrent régulièrement un service pour le bien commun (via les mairies par exemple) et acceptent de consacrer quelques heures de leur temps à de la culture, de l’art ou autres choses qu’il aime et qui lui permette de se développer.
    Si cela est fait intelligemment, les très riches pourront rester très riches mais il n’y aura plus de pauvres. Il va de soi qu’il faut coupler cela avec la suppression totale de toutes charges (impôts, csg, taxes foncières et d’habitations, tva etc). Le seul impôt (unique donc) sera une participation de tous de 7% de leurs revenus. Contrairement à ce que pense les communistes ou les oligarques, les très très riches pourront le rester… de façon noble. Tout le monde s’y retrouvera. Mais le temps de construire tout cela et de changer les mentalités, il y en a pour plus de 30 ans…

    • Bernard Lebas

      May 03, 2014

      Reply

      titi ….as tu regardé la définition d’inconditionnel ??? Le revenu de base , c’est reconnaître à l’autre le droit de respirer ! tu peux admettre que l’on respire sans passer par tes jugements « utile-inutile » ?? réfléchi donc à ce que te souligne le clochard du coin, l’homme libre, dégagé de tout, ou presque !

      • Julie26

        Feb 01, 2016

        Reply

        Revenu inconditionnel veut dire entretenir des feneants qui continueront à faire du black pour compléter ce revenu de base et que dire des emplois peu valorisants qui ne trouveront plus de travailleur. On se croirait encore au pays des bisounours. Oui il faut réformer le système mais aussi remettre les chômeurs au boulot

        • jehaislescookies

          Feb 21, 2016

          Reply

          comme disait Bertrand Russell, les riches ont toujours trouvé moralement choquant que les pauvres puissent bénéficier de loisirs …..

  • Guillaume

    Dec 06, 2013

    Reply

    @Titi

    Je suis ennuyé par cela, vu que le revenu de base doit rester inconditionnel. Sinon, il devient un salaire.

  • Francisco Oneto

    Feb 24, 2014

    Reply

    Je defend l’inconditionalité, mais je suis disponible pour admettre que «les personnes offrent régulièrement un service pour le bien commun», car ça se peut faire comme processus de transition entre le modéle actuel et celui qu’on défend ici. C’est a dire que cette mobilisation pour le bien-commun peut fonctionner comme mecanisme d’aprentissage d’une nouvelle éthique sociale vers l’abolition de la pauvreté, avec sa componente d’einseignement, de revitalization des institutions et de l’afirmation des principes de justice, des bonnes practiques sociales et environmentales, etc. Avec un tel programme, on crie les occupations libres (car le revenu sera toujours la, immune aux changements de activité) et les réformes nécessaires visant l’inconditionalité absolue.

  • Francisco Oneto

    Feb 24, 2014

    Reply

    Pour tout cela il faut qu’on considére le principe de la gratuité comme base éthique du nouveau paradigme. La santé et l’éducation seront prioritaires pour une gouvernance de « des-finnanciarization » et la « des-monnetairisation » (excusez-moi les mots…), gratuite et inconditionelle pour tous. Mais attention: peut-être que tout ça ne sera pas possible sans une Rendiment Maximum Autorisée…

    • rizo

      Mar 29, 2015

      Reply

      pourquoi? le but du revenu de base n’est pas d’éradiquer les riches, mais la pauvreté, en fait c’est parfaitement combinable avec quasiment tout les courants de pensées économiques et philosophiques, c’est à mon sens ce qui le rend supérieur à beaucoup de théories, notamment la théorie marxiste. en fait, on peut le mettre en place sans changer l’Homme, donc l’utopie est à portée de main.

  • Francisco Oneto

    Feb 24, 2014

    Reply

    excusez-moi, « rendiment » n’existe pas. Je voulait dire ‘revenu’.

  • Antoine Driot

    Mar 12, 2014

    Reply

    Bonjour

    Très bel article sur les financements possibles.

    Je vais vous soumettre une nouvelle approche
    Cela fait intervenir des acteurs privés :
    Les entreprises de production et les consommateurs

    Malheureusement, quand j’ai eu l’idée de ce système de financement,
    je travaillais sur un revenu de base à l’échelle mondiale et pas seulement européen
    Je ne vois pas tout de suite comment le réduire à l’échelle européenne
    Mais ca donnera certainement matière à réflexion

    Il s’agit de créer un label à apposer sur des produits de consommation, un peu comme le label « commerce équitable »…
    Ce label pourrait être intitulé « solidarité internationale » (Je travaillais en effet sur un revenu de base au niveau mondial…)
    Toute entreprise voulant utiliser ce label sur ses produits devrait reverser un pourcentage du prix de vente final du produit dans une caisse de « solidarité internationale »
    Le contenu de cette caisse de solidarité serait ensuite périodiquement reversé à part égale entre tous les êtres humains

    Je ne sais pas la difficulté de créer un label ou un emballage produit uniquement européen
    Peut être faut il garder le côté international, et peut être qu’il faut rester étatique dans l’approche du revenu européen
    Conservant cette idée pour un autre projet
    Je vous la soumets tout de même

    Je pense que beaucoup de personnes seraient fières de contribuer ainsi à la solidarité par un achat responsable et solidaire
    Les entreprises seraient heureuses de pouvoir se démarquer de la concurrence, et de montrer qu’elles ont du « cœur ».

    Peut être serait il plus simple de créer des étiquettes autocollantes que le distributeur viendrait accoler sur les produits
    Ce serait alors au distributeur de récolter les fonds (ce qui serait peut être logistiquement plus facile puisque c’est ce dernier qui fixe les prix de vente finaux)
    Cela ne serait qu’un calcul du style TVA.

    Pour aller plus loin, nous pourrions peut être créer plusieurs niveaux de partenariat et plusieurs écussons associés à poser sur l’emballage produit, par exemple :
    Un niveau « Gold » : 5% du prix de vente
    Un niveau « Silver » : 1% du prix de vente
    Un niveau classique : 0.2% du prix de vente
    A moins que créer plusieurs niveaux puisse désorienter le « consomm-acteur » et s’avérer contreproductif
    Nous pourrions également, pour les entités qui ne vendent pas de produits ou de prestations, créer un label « contributeur » avec lequel on lui octroierait l’autorisation d’accoler notre label « solidarité internationale » à côté de son nom, en échange d’une participation fixe.

    A méditer !
    Et longue vie au revenu basique inconditionnel
    (Et au dividende d’exploitation de la planète : L’appellation que j’avais trouvé pour mon idée de revenu mondial !)

    PS : En fait, je viens de découvrir il y a quelques jours votre site grâce à facebook par le biais d’un appel à signature de pétition pour la commission européenne !
    Du coup, je me remets en selle chevauchant cette vieille idée qui me tient à cœur. Je parcours votre site et les autres qui propagent cette idée magnifique et digne.

  • jean michel

    Mar 14, 2014

    Reply

    personnellement, il faut que je personne donne une partie de son temps à la collectivité pour les biens de survie. En effet, notre corporalité implique des besoins et donc une nécessité d’activité ( mais pas forcément de productivité ). Ainsi, en contrepartie du revenue, il faudrait que les gens donnent 2o heures par semaines. Le reste du temps, ils peuvent travailler en complément ou ne rien faire

  • Franck

    Apr 08, 2014

    Reply

    Le financement pourrait être une aggloméra des différentes solution proposées… sur l’approche C (remplacement CAF, chomage, et différentes aises) tient on compte des économies générées par l’état (suppression de ministères, d’administrations entières, des ventes de biens immobiliers que l’état n’aura plus besoin, l’économie sur la masse salariale de tous les fonctionnaires concernés, etc…) mais aussi une « taxe » versée par les entreprises pour remplacer les cotisations CAF, Retraite, ou UNEDIC.

    Le montant proposé ma parait faible…

    Une étude réelle à l’échelle départementale pourrait être menée avec l’appui de la préfectures et/ou du conseil général… et ce sur plusieurs départements..

  • irene

    Apr 19, 2014

    Reply

    Pour l’instant, les politiques récupèrent les militants pour le revenu inconditionnel. Pour le financement ce que j’ai pu lire est compliqué. La création de la monnaie complémentaire c’est se foutre du monde. J’ai adhéré à un parti (ND) pour ce projet, je l’explique sur https://www.facebook.com/irene.klimachko à chacun de se faire son opinion et surtout ne plus se faire avoir. La vie n’a pas d’étiquette politique.

  • Franck

    Apr 23, 2014

    Reply

    Bonjour à tous,

    Les financements proposés à l’article sont uniquement applicables en France, si on veut appliquer ce système à l’europe, il sera difficile de partir sur ces bases…

  • Reply

    […] retrouvez bien sur ces différentes approches sur le site Revenu de Base. Plus parlant que mes lacunes et mes […]

  • lhommealenvers

    Jul 21, 2014

    Reply

    Une chose qui me turlupine c’est que les valeurs de l’allocation de base obtenues par ces différentes méthodes ne sont pas suffisantes pour assurer la dignité à celui qui ne bénéficie que d’elle. Au mieux on a 700€. Avec ça je paye mon loyer et charges associées, je mange à ma faim mais je n’aurai pas de quoi payer l’essence ou les transports pour participer à la vie sociale de mon pays.

  • Malqias

    Jul 24, 2014

    Reply

    Bonjour à tous,
    je rentre dans cette discussion un peu à contre-courant, puisque je souhaite vous soumettre une idée qui vient des intermittents du spectacle. Ce n’est pas un revenu de base, c’est un nouveau modèle d’indemnisation chômage (un salaire de base):

    Il est téléchargeable ici :
    http://www.cip-idf.org/IMG/pdf/NMlong.pdf
    pour avoir une explication « light » c’est içi:
    http://www.cip-idf.org/article.php3?id_article=2073
    Une donnée importante à retenir c’est Nombre d’Heures travaillées = 0, donne un SMIC !

    Qu’en pensez-vous?

  • RomainDesbois

    Oct 01, 2014

    Reply

    Je pense que la première marche est de modifier le mode de calcul des prélèvements sociaux. En France c’est calculé sur les salaires, non seulement cela pénalise les entreprises qui ont beaucoup de main d’œuvre mais ça pousse la tentation à contracter le plus possible les salaires (mais ce n’est pas le sujet).
    Je propose que l’on commencer par remplacer ce mode de calcul par un prélèvement sur les bénéfices de toutes les entreprises, quelque soit le nombre de salariés. Fait de façon progressive pour ne pas tout prélever dès le premier euro de bénéfice.

    Ce mode de prélèvement pourrait être appliqué pour financer le revenu de base.

  • Matth

    Oct 30, 2014

    Reply

    Pour l’approche E, je verrai bien en citations le travail effectué par Stéphane Laborde (http://wiki.creationmonetaire.info) qui est dans la même veine.

    Quand on parle d’inconditionnalité, ce n’est pas qu’il n’y a pas de condition du tout, mais que c’est pour tout le monde les même conditions. Par exemple, un revenu de base n’est versé qu’aux personnes vivantes, et qui plus est sur le territoire en question, il y a donc des conditions pour le recevoir. Ce qui fait qu’il est inconditionnel, c’est que d’une personne à l’autre on ne verra pas de différence. On peut donc aisément imaginer que, tout comme chacun a droit à un revenu de base, chacun a un devoir de participer à la communauté, par exemple en ayant tous un même quotat d’activité à effectuer pour maintenir le système.

    Là où ce serait discutable, c’est quand on parle de ceux qui ne sont pas capables de fournir les efforts nécessaires, on pense par exemple facilement aux handicapés sévères. Mais de la même manière, ceux-là auraient du mal à vivre dignement d’un revenu de base calculé sur un besoin moyen, du fait des soins qui leurs sont nécessaires pour vivre. Là où ceux-là recevraient des aides supplémentaires, introduisant des aides conditionnelles, ils se verraient aussi dispensés de ces activités obligatoires (ou avoir la priorité sur celles qu’ils peuvent faire), ce serait donc une activité tout aussi conditionnelle (ou plutôt une dispense d’activité conditionnelle). Et de la même manière que chacun est libre de donner son argent, chacun serait libre de demander à d’autres de leur fournir leurs quotat d’activités obligatoires. Je pense notamment à ceux qui aiment faire ces activités pour leur plaisir personnel.

    @Malqias : même s’il peut y avoir des points communs, ton étude se limite à une classe bien spécifique de travailleurs, et donc se focalise sur les propriétés de ceux-ci. Ce n’est donc pas généralisable à une population dans son ensemble, qui dispose de personnes n’ayant pas forcément ces propriétés. Je te suggère plutôt de t’intéresser à l’idée du revenu de base et de voir quelles sont les différences vis-à-vis de ton étude, de façon à comparer les deux et voir comment étendre ton approche à une population entière. De là, tu pourras proposer l’idée revue, qui pour le moment manque d’intérêt pour les non-intermittents.

    @RomainDesbois : Difficile de se baser sur le bénéfice, qui est par nature très dépendant à la fois des choix stratégiques de l’entreprise mais aussi de la situation économique actuelle. Il serait très facile de faire un système avec rétroaction, le rendant très instable : si les entreprises vendent bien, alors beaucoup de bénéfices sont fait, ce qui permet de financer grndement le revenu de base, ce qui permet à chacun de recevoir plus de revenu de base, ce qui leur permet d’acheter plus, et donc d’augmenter les bénéfices, et donc le revenu de base, etc. Mais de la même manière, en cas de crise, les gens tendent à écnomiser, ce qui diminue les bénéfices, et donc le financement du revenu de base, et donc le revenu de base, et donc les gens gagnent moins, et donc achètent moins, et donc moins de bénéfices, de revenu de base, etc. Un tel système ne permettrait pas de s’assurer que tout un chacun dispose d’un revenu suffisant en toute circonstance, ce qui est le principe d’un revenu de base.

  • Matth

    Oct 30, 2014

    Reply

    Pardon, je voulais dire l’approche D pour Stéphane Laborde, avec une création monétaire centrée sur les individus.

  • momo59

    Nov 11, 2014

    Reply

    Réforme de fond (s) et de forme (s):
    1-Suppression des impôts sur: revenus, ISF,sociétés
    relance de l’économie par la consommation et l’investissement
    2-Taxation du patrimoine successoral à 90%
    fin des privilèges
    3-taxe sur les Actifs Financiers de 7,5%
    fin des bulles spéculatives
    4-taxe sur le chiffre d’affaire de 7,5%
    fin des paradis fiscaux
    5-diminution de 50% des retraites pour tous
    fin des régimes spéciaux
    6-Suppression des allocations familiales,minimum retraite,chômage,RSA
    compétitivité par baisse des charges salariales
    7-Création du Revenu Universel de 1000 € / mois à vie pour tous
    plus de 300 milliards € dégagés pour la recherche, la branche maladie SS, l’éducation,le remboursement de la dette et la fin de la pauvreté !

    • fanguin

      Jan 10, 2016

      Reply

      De cette façon nous nous dirigeons vers la doctrine du communisme qui n’est autre que la nationalisation des moyens et la répartition par le système des biens de consommation. Des pays veulent en sortir car ils s’appauvrissent et vous avez l’intention de savoir comment on y vit en l’appliquant en Europe ??

  • Lame

    Dec 28, 2014

    Reply

    Dans l’immédiat,on peut instituer une dividende social càd une allocation universelle calculé en un certain nombre de parts des recettes distribuées à chaque échéance. De cette façon, il n’y aurait jamais de déficit de la caisse d’allocation universelle puisqu’on ne distribue que ce qu’on a.

    Le dividende social serait versé à tout résidant légal et exonéré fiscalement. Le dividende social d’un personne à charge (Ex: mineurs) est versé à leur tuteur. Celui d’un SDF est versé au CCAS où il est inscrit.

    Plutôt que de le financer par l’impôt, on attribuera à une caisse de dividende social une partie des recettes publiques non contributives: ventes et services à buts lucratifs, intérêt bancaire, produit des investissements.

    En outre, pour empêcher les pouvoirs publics de créer des impôts déguisés, l’intégralité des recettes des prélèvements fiscaux répressifs seraient versés à la caisse de dividende social et redistribué à la population par son entremise.

    On peut même envisager d’y reverser les recettes douanières pour favoriser la consommation des produits locaux.

    Ce dividende social est compatible avec tout type de sécurité sociale: sécurité sociale classique ou impôt négatif par exemple. Dans le cas de la France, il pourrait éventuellement remplacer le RSA, si complexe que la majorité des rares ayants droits ne le réclament même pas.

  • Simon Thorpe

    Jan 02, 2015

    Reply

    Approche I: Financer un revenue de base par une taxe universelle sur les transactions finacières

    Je pense que cette proposition pourrait vraiment marcher. Il y avait environ €260 mille milliards de transactions en France en 2013. Avec une taxe de 0.1%, on pourrait genérer jusqu’à €270 milliards de revenues en France, suffisant pour donner €4000 par an à chaque citoyen.

    Au niveau du zone Euro, on pourrait imposer la même taxe sur toutes les transactions en Euro, quelque soit leur localisation dans le monde! Ainsi, seraient également taxables.

    • Jean-Eric

      Jun 09, 2015

      Reply

      Bonjour M. Thorpe,

      Aussi nécessaire que soit la taxation des transactions financières (ou taxe Tobin), j’ai bien peur qu’elles ne permettent pas de financer un revenu de base conséquent.
      Certes, le volume des transactions financières est très élevé, notamment du fait de la montée en puissance du trading haute fréquence. Toutes ces transactions, rapportent chacune très peu (peut-être 0,1% de plus-value), mais le volume des transactions fait que cela rapporte beaucoup. Cette vitesse des échanges (et de circulation des euros) est un vecteur de destabilisation des marchés financiers et accroît le risque de bulles spéculatives.
      Ainsi, le but d’une taxe Tobin n’est pas tant d’engranger des recettes fiscales que de réduire la fréquence des échanges. Avec une taxe de 0,1% sur les échanges, toutes les transactions dont la rentabilité est inférieure à 0,1% ne seront plus réalisées. Il est ainsi fort probable que le volume des transactions chute de façon drastique. L’assiette de prélèvement ne serait alors plus 260 mille milliards, mais 2 ou 4 fois moins (difficile à évaluer).
      Selon cette étude de la Commission Européenne, une taxe Tobin européenne rapporterait 57 milliards par an à l’UE, soit environ 10 € par mois et par résident de l’UE. http://ec.europa.eu/taxation_customs/taxation/other_taxes/financial_sector/index_en.htm

  • Reply

    […] site internet dédié au 8 formules du revenu de base source : http://revenudebase.info/comprendre-le-revenu-de-base/financement/ […]

  • GP

    Aug 29, 2015

    Reply

    LE REVENU DE BASE FINANCé PAR LA TAXE TOBIN
    partant du principe que la bourse est un jeu, il n’est pas immoral de la taxer. La taxe dite Tobin parait être un outil adapté pour le financement du Revenu Inconditionnel d’Existence. Il suffirait de faire varier le curseur de la taxation en fonction des besoins. On pourrait rétorquer que cela détournerait les joueurs de miser sur ce type de placement. Si l’on en juge par l’effet qu’ont les taxes sur d’autres produits comme le tabac, le pétrole, etc. on peut en déduire que la taxe sur les mouvements financiers (et en particulier les revenus que génèrent ces placements) ne découragera pas ces joueurs.
    Bref, j’aimerais avoir des contre-arguments concrets contre un tel financement.
    Cordialement,

  • Thierry ROMAIN

    Sep 10, 2015

    Reply

    Aller voir ce site : http://www.monnaiehumaine.org
    Il répond à tous les problèmes et solutions, de la création monétaire au revenu de base et aussi à la fin des pouvoirs corrompus.

  • Reply

    […] mouvement pour le revenu de base français présente 8 pistes envisageables, toutes prouvant que le système du revenu de base pourrait […]

  • Loup Rebel

    Nov 28, 2015

    Reply

    Ce qui m’étonne le plus, c’est que personne n’envisage ici un financement par prélèvement sur les bénéfices distribués aux actionnaires.
    Pourtant, la totalité de la masse salariale (fonctionnaires inclus) est générée par la production des richesses économiques, et uniquement par cette production, dont la plus grande part va actuellement dans les poches des actionnaires, considérés comme les propriétaires des outils de productions. Le sont-ils réellement, ou bien s’enrichissent-ils sur le dos des salariés qui eux, produisent les richesses…?
    Explications sur le site de l’association d’éducation populaire « Réseau Salariat » (http://www.reseau-salariat.info/?lang=fr)
    « Réseau Salariat vise l’institution d’un statut politique du producteur, donnant droit à un salaire à vie attaché à la qualification personnelle. Or cette proposition fait souvent l’objet de comparaison avec celle du revenu de base.»

  • Fabenic

    Dec 19, 2015

    Reply

    Selon moi, toute personne majeure est concernée par le revenu universel de base, qui doit représenter 50% du Smic et doit être versé sur un compte bancaire nominatif et déclaré pour l’impôt sur le revenu.
    Chaque apprenti percevra ce RUB (rien n’empêche un patron de lui verser un complément s’il est content de l’apprenti et s’il veut le garder
    Si la personne trouve un travail, il gardera ce RUB tant que le cumul ne dépasse pas le SMIC
    Ce RUB doit remplacer toutes les aides et allocations familiales et diverses
    De même, les subventions diverses pour les entreprises, doit consister en des Réductions d’impôts sur les Sociétés uniquement
    Cela limitera toutes les versements abusifs aussi bien aux entreprises qu’aux Associations diverses

  • Soubi

    Dec 29, 2015

    Reply

    Il ne faudrait pas que donner un revenu de base sans condition incite les gens à rester chez eux à regarder la télé. L’idée est belle mais faut pas que cela fasse la part belle à la fainéantise.

  • Fredo

    Jan 06, 2016

    Reply

    Pour financer le revenu de base pourquoi ne pas piocher un peu d’argent dans chacune des propositions faites ici. Prelever un peu dans une multitudes d’endroits est moins douloureux que de prelever dans 2 ou 3 endroits. Il faudrait que ces prélèvement soient pratiquement « transparents » de l’ordre de 0,1%. Fusionner les aides sociales. Oui. Piocher un peu dans les taxes pétrolières, dans la TVA (peut être augmenter celle des produits de luxe), dans les impôts sur le revenu et le patrimoine, dans les transactions financières, dans les contraventions, dans les niches fiscales, dans « l’impôt sur la fortune », mettre un impôt « robots »… A creuser.

  • NOVELLO

    Jan 08, 2016

    Reply

    C’est bien d’y penser , mais 800 € ne sont pas suffisant quand on regarde le niveau de vie en France et pouvoir garder les prix au niveau actuel , car avec cette somme vous ne payez pas forcément un loyer , les factures qui vont ensemble et votre nourriture en France , il faut facilement le double voir 2 000 € net par mois par adulte , pour finir nos fins de mois et sans faire d’extravagances surtout à PARIS et autres grandes villes .Ensuite les gens qui travaillent , payeront les impôts en conséquence , c’est certains qu’avec cette somme moyenne viendrait s’ajouter une espèce de retraite pour les personnes qui ont ou auront travaillé , en finir avec les aides à tout va et alléger le travail de l’administration qui en découlera ,sans compter une meilleur répartitions du personnel , économie sur les diverses structures administratives et leur fonctionnement etc etc , simplification dans bien des domaines et là mettre une TVA à 25%, mais pas sur L’Eau , le GAZ et l’ Électricité et les produits de première nécessité , enfin tout ça reste à peaufiner . RÉINVENTER NOTRE SYSTÈME SOCIAL ET ÉCONOMIQUE , cela serait courageux et utile et juste , UNE AUTRE ET VÉRITABLE RÉVOLUTION c’est à dire = LIBERTÉ – ÉGALITÉ – FRATERNITÉ .

  • Reply

    […] longtemps  à la mise en place de ce système révolutionnaire de répartition des richesses. http://revenudebase.info/comprendre-le-revenu-de-base/financement/ Les 8 approches de financement du revenu de base Je vous invite à lire attentivement cet article […]

  • Reply

    […] Revenu de Base), propose 8 leviers de financement que je vous invite à aller étudier sur le site http://revenudebase.info/comprendre-le-revenu-de-base/financement/ (cliquez, n’ayez pas peur, c’est […]

  • Reply

    […] La fusion du système d’aide sociale, de chômage et de retraite […]

  • Xian

    Feb 11, 2016

    Reply

    Dès que ma pension de retraite disparait, vous avez un Rambo Mac Giver dans la rue !!

  • Xian

    Feb 11, 2016

    Reply

    Excusez ma colere, mais n’est il pas plus juste d’instaurer la chose suivante ?

    Tous travaillent gratuitement pendant 85000 heures avant retraite, et un organisme hautement surveillé par un comité citoyen tournant, verse en début de mois, sur le compte de chacun, 3000€ non stockables (suppression de la thesaurisation). En fin de mois tous les comptes sont remis à zero et on recommence le mois suivant. De toutes façons chacun nait nu et meurt quasi nu, alors pourquoi entasser de la matiere entre ces deux bornes ?
    Merci très cheres Lumieres qui ne forment qu’un seul Etre.
    Un progres n’est il pas une realisation qui profite à tous et non pas à quelques uns ?

  • xian

    Feb 12, 2016

    Reply

    Bonjour
    Que deviennent les personnes âgées avec ce système. Elles ont plus besoin de sois que lorsqu’elles étaient plus jeunes ?

  • Bouraux

    Feb 16, 2016

    Reply

    La valeur de l’allocation est une misère. 700 euros par mois. Mais de qui se moque t’on ?

  • Docquier

    Feb 17, 2016

    Reply

    Je ne veux pas de ce revenu de base pourtant je suis pauvre.
    On pourra cumuler revenu de base et revenus du travail : ok
    Exemple : mon voisin travaille et touche actuellement 1500 euros net par mois
    Le RUB est grassement fixe à 700 € par mois
    Pour appliquer ce rub, on changera bien évidemment les règles salariales sous la pression des lobby des entreprises.
    Resultat : 1500 euros nets – 700 de Rub = 800 euros qui resteront à charge de votre employeur !

    En fait, un transfert de votre salaire vers l état ! Et qui est le gros gagnant dans tout ça ? L employeur !
    Ce n est pas pour rien que ce RUB revient à la surface grâce aux neo-liberaux !
    Et ne me prenez pas pour une dingue, ç est prévu ainsi !!!! Mais ca, on ne vous le dit pas …

    Ensuite, vive la retraite à 700 euros

    Et puis, la part des enfants qui sera utilisée dans son intégralité par les parents….surtout ceux qui n ont pas de qualification et qui vivront encore plus mal avec 700 euros qu avec ce qu ils ont pour le moment !

    Le RUB est un LEURRE !

    De plus, l emploi , notamment dans le secteur tertiaire, va se raréfier ….Nous allons alors nous retrouver avec une majorité de la population à 700 euros ( si ce n est pas moins ! ) ????? Et qu est ce qu on fera avec tous ces pauvres gens ????

    Réfléchissez d abord aux conséquences désastreuses avant d essayer de trouver le mode d emploi pour l appliquer !!!!

    Moi, je n en veux pas et pourtant je suis pauvre …… Et j ai bientôt 61 ans !!!

    • je hais les cookies

      Feb 21, 2016

      Reply

      moi aussi je pense que c’est un leurre, et je vois venir comme vus la pression à la baisse sur les salaires. Félicitations ! vous ne vous êtes pas laissé entuber, et avez vu l’arnaque.

    • Véronique

      Mar 25, 2016

      Reply

      il est bien évident que le revenu de base tel qu’il est souhaité par la plupart de ses partisans n’est pas un revenu différentiel, ni une subvention déguisée aux entreprises.

  • jehaislescookies

    Feb 21, 2016

    Reply

    verser à tout le monde une allocation de base à la place des autres allocations qu’ils recevaient avant; dans le but de faire faire des ECONOMIES à l’Etat, c’est à dire que les gens vont toucher moins qu’avant, (et supprimer les milliers d’emplois qui gêraient les anciennes aides, au passage !), oui …..c’est cela ….
    on comprend maintenant pourquoi les gens de droite se rallient à cette idée !
    surtout que ça aura aussi pour effet (et but) de faire pression à la baisse sur les salaires; astucieux les patrons !

  • Gérard Foucher

    Feb 27, 2016

    Reply

    La conclusion de l’approche D est fausse.
    Un Revenu de Base par création monétaire devrait être au moins équivalent, en tout ou partie, au cumul de la création monétaire bancaire actuelle.
    Or M3 n’est pas une mesure de la création monétaire bancaire actuelle. C’est seulement la mesure d’un stock à un instant t, selon certains critères.
    Une manière plus exacte de connaître le stock visible de monnaie en existence serait de faire la somme du passif de bilan de la Banque Centrale et des passifs des bilans des banques commerciales.

    Attention 1 :
    La variation du stock, c’est le cumul de la création moins le cumul de la destruction.
    Le cumul de la création n’est pas publié et semble-t-il pas mesuré de manière officielle. Par analogie avec la distribution d’eau, c’est comme si on mesurait combien il reste d’eau dans les baignoires en fin de mois, sans mesurer le cumul de l’entrée d’eau avec un compteur. L’eau serait gratuite.
    La banque a créé beaucoup plus de monnaie que l’augmentation du stock de monnaie.
    En effet, les pertes et les ventes d’actifs ont compensé des créations (on ne sait pas combien de fois la baignoire a été remplie puis vidée, on ne sait pas combien d’opérations de HFT ont été réalisées, donnant à des agents privilégiés un pouvoir d’achat, de spéculation et de plus-values sans limite, on ne sait pas combien d’immeubles ont été achetés puis revendus…).
    Cet énorme point aveugle rend totalement invisible la source de la spéculation qui fait monter les prix des bourses et des biens durables comme l’immobilier, et maintient une totale obscurité sur les montants réels de monnaie bancaire créés.

    Attention 2 :
    Une banque crée aussi de la monnaie en achetant des biens qui ne constituent pas des actifs ou des services comme le travail de ses employés, et cela aussi est invisible dans les bilans.

    Conclusion :
    Tant que ce travail statistique de mesure de la création monétaire bancaire n’aura pas été fait de manière exhaustive et mathématiquement exacte, il sera impossible de connaître le montant de la création monétaire bancaire actuelle, et par conséquent il restera sans objet d’annoncer quelque montant que ce soit pour un Revenu de Base par création monétaire.

  • KRONOS

    Feb 28, 2016

    Reply

    […] Les 8 approches de financement du revenu de base […]

  • Winchee

    Mar 05, 2016

    Reply

    Le revenu citoyen s’imposera de lui même dans l’économie future, c’est donc pertinent de réfléchir aux financements possibles dès à présent… Nous sommes dans une transition d’une économie ‘quantitative’ (société du tout à jeter) vers une économie ‘qualitative’ avec des avancées technologiques automatisant fortement la production de biens et services. Ce qui provoquera un chômage de masse permanent !

    A mon sens, la robotique et l’informatique seront les producteurs de richesses (sauf pour les idées, l’innovation…), c’est donc intéressant de rechercher une partie du financement de ce côté.

    Par ailleurs, un tel revenu devrait être accompagné d’une baisse de 30% des salaires. Le travailleur sera toujours gagnant, la France serait réellement compétitive sur le coût de son travail, cela baisserait le coût des fonctionnaires de 30% (contribuant au financement du revenu citoyen), cela diminuerait les coûts des médecins, hôpitaux, pharmacien donc in fine allégeant le coût de la sécurité sociale. Le manque à gagner sur les charges sociales dû à une baisse de 30% des salaires pourrait être transféré sur la taxation des bénéfices des entreprises.

    Il devrait être aussi accompagné d’une modernisation du statut auto entrepreneur.

    Bref ce revenu ne peut que s’inscrire dans une modernisation globale de l’économie donc je ne suis pas sûr que ça soit opportun de rechercher du financement sur le modèle actuel.

    Néanmoins je suis ravi de voir que ce sujet soit de plus en plus discuté, ca veut bien dire que les gens souhaitent sortir de cette économie à bout de souffle.

    N’oublions jamais, c’est l’Homme qui fait l’économie et non l’inverse !

  • enebre

    Mar 07, 2016

    Reply

    J’espère que personne ne va tirer trop fort sur ce fin fil d’espoir, et que la demande soit faîte sur base de 50 € et qu’une progression du montant se fasse doucement selon l’ajustement progressifs des salaires et des aides sociales, allant de concert vers un revenu universel décent.
    Je penses que doucement la transformation aura toutes les chances d’aboutir à un résultat positif pour notre société.

  • POUR LE RBU

    Mar 10, 2016

    Reply

    VOTONS POUR UN REVENU DE BASE UNIVERSEL RBU COMME EN SUISSE DE 2300 EUROS MENSUELS pour tous sans autres aides supplementaires je pense que sa évitera les fraudes

  • Reply

    […] Si ce revenu de base fait miroiter d’alléchantes perspectives d’avenir à bien des gens, il n’en reste pas moins chancelant sur certaines questions. Le financement reste son point d’ombre majeur. Comme nous l’évoquions précédemment, son instauration est conditionnée à la disparition, la baisse tout au moins, d’un certain nombre d’allocations déjà en place. À court-terme, cela représenterait d’importantes économies qui pourraient alors être réinvesties. Un argument qui ne prévaut, cependant, que dans les sociétés où l’aide sociale est très présente, comme c’est le cas en France. L’inanité de cet argument se révèle alors dans les autres cas de figure. À moyen et long terme, les effets espérés d’un tel revenu devraient constituer une manne financière non négligeable. La consommation augmenterait sensiblement, entrainant avec elle les recettes de l’État.  Ne serait-ce que par le biais de la TVA. Plusieurs philosophes et économistes se sont penchés sur la question. Marc de Basquiat par exemple propose de financer ce revenu universel par l’impôt proportionnel sur les revenus. Il prédit une imposition, y compris sur ce revenu de base, qui trouverait une réponse à ceux qui s’interrogent sur l’utilité de verser ce revenu aux plus riches. Le patrimoine aussi pourrait être imposé et contribuer ainsi à ce financement. Plusieurs théories se joignent pour former un argumentaire large qui n’éradique cependant pas le scepticisme des réfractaires. Le Mouvement pour un revenu de base les recense ici. […]

  • Véronique

    Mar 29, 2016

    Reply

    Une suggestion.
    On parle de création d’un revenu de base.
    Mais ne faudrait-il pas en même temps, pour que le système de redistribution soit complet, créer un revenu maximum ? Le Front de gauche défend cette dernière idée, mais à mon avis le plafond est fixé beaucoup trop haut.

  • carbonel

    Mar 29, 2016

    Reply

    Je ne sais si nous pouvons, en l’état actuel de l’économie française européenne et mondiale, proposer une solution de revenu de base inconditionnel satisfaisant!!!
    Cependant je pencherais volontiers pour un mix financement pour partie en création monétaire (foucher) et pour autre partie transfert de prélèvements (basquiat)et autofinancement (marseille)
    Pour partie création monétaire il me semble opportun que chaque pays pour des raisons d' »économie locale » ainsi que techniques (rapport au PIB)puisse « créer » sa propre monnaie style Eurofranc qui garantit une dépense in situ notamment pour les besoins fondamentaux…
    Pour le reste l’Euro devrait faire l’affaire!!!
    Question proportions… je laisserais volontiers les experts débattre!
    Mais comme pour la sortie du nucléaire, on ne peut s’attendre à une véritable « révolution » (sauf peut-être la création monétaire)le temps n’est pas notre allié, les grands médias pas plus et que dire de l’information ou la formation en lycées et universités…
    La robotique et la numérisation vont se charger de l’emploi d’ici peu il est donc essentiel de découpler travail/revenu

  • Luc

    Apr 01, 2016

    Reply

    L’allocation de base universelle va de pair avec une financement type taxe Tobin. Sinon ça n’a pas de sens.
    Utiliser les recettes (au sens propre et au sens figuré) du siècle précédent pour financer les besoins d’avenir n’apportent pas de solutions. L’allocation de base universelle est une transformation profonde de notre société, une période de glissement sera nécessaire. L’ensemble des prestations seront à terme remplacées. Les activités aussi. Uberisation, coworking, autoentrepreneur… Il faut se projeter à 25 ans, imaginer quelle vivre ensemble on souhaite et pagayer dans le bon sens. Le plein emploi n’a jamais existé (dans les 30 glorieuses la plupart des femmes étaient au foyer), il n’existera jamais et le développement des nouvelles technologies ne va pas modifier le cours des choses.

  • Eric

    Apr 08, 2016

    Reply

    Bonjour,
    Aujourd’hui, la Banque Centrale Européenne pour relancer l’économie achète à tours de bras des titres de dettes sur les marchés. Entre mars 2015 et mars 2016, elle a ainsi injecté 60 Mds d’euro de liquidités par mois dans l’économie européenne. Mario Draghi prévoit d’augmenter ce montant à 80 Mds d’euro par mois jusqu’en mars 2017, soit au total près de 240 Mds d’euro. Parallèlement, elle a abaissé ses trois taux directeurs à 0% afin d’inciter les banques à prêter et relancer l’économie. C’est historique. Et pourtant, les effets escomptés sur la croissance et la reprise économique se font attendre. La BCE a même réévalué ses perspectives de croissance pour 2016 et 2017. Et si, comme pour le Japon, les mécanismes étaient grippés et ne permettaient pas de toucher l’économie réelle ? Et si au lieu de permettre aux banques de prêter de l’argent à des taux négatifs, la BCE donnait de l’argent directement aux citoyens ?
    A lire ici.

  • joaquin

    Apr 15, 2016

    Reply

    Voici ma petite proposition pour le financement :

    L’objectif à court terme serait de verser un complément de revenu universel (le CRU) à toute personne de +18 ans résidant en France de 800 euros. Cet objectif est facilement réalisable. Je le chiffre à environ 40 à 50 milliards d’euros. Il s’adresserait aux personnes totalement sans activité qui toucherait

    l’intégralité des 800 euros , ou aux personnes qui travaillent à temps partiel (de manière indépendante ou salarié) et qui touchent moins de 800 euros par

    mois. On leur verserait alors le complément pour qu’ils aient un revenu net de 800 euros mensuels.
    Le budget :
    Il faudrait regrouper sur une ligne les dépenses suivantes de l’état et des collectivités :
    – RSA,
    – Prime pour l’emploi,
    – allocations chômage,
    – pensions minimum vieillesse,
    – allocations logement,
    – allocations familiales (sauf pour les personnes seules élevant un ou plusieurs enfants).

    Cela représente déjà un budget de plus de 40 milliards d’euros. On pourrait envisager d’autres sources de financement (liste non exhaustive) :
    – taxe Tobin,
    – impôt supplémentaire sur les très grosses fortunes,
    – Tva renforcée (ou taxe) sur les produits de luxe,
    – taxes ecologiques,

    Il faudrait prendre également des mesures énergiques et efficaces pour éviter au maximum la fraude et l’évasion fiscale.

    Cette mesure pourrait s’accompagner d’autres mesures de flexisécurité, facilement réalisables à court terme également :

    – licenciement individuels et économiques facilités (Toutefois l’indemnité de licenciement ne serait pas retenu comme revenu imposable et n’entrerait pas

    en compte pour le calcul du CRU.),
    – CDD et temps partiel facilités,
    – possibilité pour un salarié de prendre un congé sabbatique sans solde (hormi le CRU qui serait versé à cette personne) de 3 ans maximum avec réintégration

    dans l’entreprise à la fin du congé. L’entreprise pourrait embaucher un salarié en CDD durant le congé. Ce congé sabattique pourrait permettre au salarié de

    se former, changer de métier, créer une entreprise…),
    – 32 heures hebdommadaires de travail (mais possibilité d’annualiser les heures et de recourir à des heures supplémentaires payées 10 pour cent de plus).
    – SMIC à 1400 euros nets,
    – Aides aux entreprises réorientées vers les TPE/PME,
    – Enfin, un véritable droit à la formation pour tous tout au long de sa vie (gratuité des universités, renforcement de l’AFPA…). Et cela pour pouvoir

    changer de métier lorsqu’on le souhaite (soit qu’on soit fatigué de faire toujours le même travail routinier, soit qu’on perde involontairement son emploi).

    L’objectif à long terme est plus ambitieux, mais nécessite une petite révolution. Le CRU serait porté à 1200 euros par mois, toujours pour les personnes de

    +18ans et résidant en france (ce sont les seules conditions). La petite révolution consisterait à modifier de fond en comble notre système de retraite. A

    terme, en fait, il n’y aurait plus de retraités, et plus de retraites ! Toute personne valide aurait le choix entre : travailler et toucher un revenu

    professionnel, ou ne rien faire et se contenter du CRU.
    Seules les personnes reconnues définitivement invalides toucheraient le CRU + une pension d’invalidité.
    Cet objectif, à long terme, ambitieux et sujet probablement aux foudres des différents corps sociaux, nécessiterait un budget d’environ 300 milliards

    d’euros. Or, le montant des retraites à moyen terme s’élevera probablement à plus de 200 milliards d’euros. Avec les mesures préconisées plus haut, les 300

    milliards d’euros pourrait donc être atteint.

    Qui gérerait tout cela ? Il faudrait créer des structures paritaires où l’on aurait des représentants de l’Etat, des employeurs et des salaries : un

    organisme du CRU, qui aurait (comme les caisses de vieillesse), des caisses régionales, des caisses primaires …

  • joaquin

    Apr 21, 2016

    Reply

    Bonjour,

    J’ajoute à ma réflexion de base les éléments suivants : Il faudrait peut-être reconsidérer la base des cotisations sociales. Il faudrait une sorte de CSG globalisée(y compris sur les revenus fonciers et capitalistiques). Il faudrait, au niveau des entreprises, appliquer cette CSG plutôt sur la valeur ajoutée que sur la masse salariale afin de ne pas décourager l’embauche.
    Je pense qu’ainsi on gagnerait encore quelques milliards d’euros.

  • stein

    Apr 24, 2016

    Reply

    Ayant travaillé 40 ans et cotisé, puis licencié à 1 ans de ma retraite, je suis au chômage avec 1167€/ mois.
    Vive la France !!
    Que va donner cette « chose » avec le chômage???
    Je vit précairement, et ..oui..pas d’aide..car l’on regarde toujours mes fiches d’impôts des années précédentes……..donc droit à rien.
    Pouvez-vous me dire ce que cela va « apporter »…..
    merci

  • delorme

    Apr 27, 2016

    Reply

    Bonjour, Réel témoignage d´un sérieux prêt d’argent acquis Depuis 2 ans que je suis au chômage, je me suis lancé dans la recherche d’un prêt d’argent entre particulier pour créer une petite société et prendre soins de ma famille mais à chaque fois je tombe sur des escrocs. Tout récemment je me suis inscris sur des forums d’aides entre particulier où j’ai connu une Dame au nom de Jeannine Viguier qui m’a proposé son offre de prêt. Je vous avoue au départ j’étais sceptiques et arrogant avec elle. Je n’y croyais pas à son offre de prêt mais vue la situation cruciale de manque de moyen financier et le paiement des impôts et taxes qui m’attendent j’ai tenter de suivre ses instructions et remplir les conditions de son offre de prêt, dans les 72 heures qui ont suivis, elle m’a fais le transfert d’un crédit de 60.000 € sur mon compte. Cher ami (es) si vous êtes aussi dans le besoin de prêt d’argent, ne perdez pas le temps contactez le plus vite possible Mr ERIC CAPELLE .
    Voici son e-mail: eric.capelles@gmail.com N’oubliez pas de partager pour aider vos proches qui sont dans le besoin

  • besson

    May 01, 2016

    Reply

    moi mon choix de financement le plus juste a mais yeux est le choix D ,
    car ce sont LES BANQUES qui on créer la situation actuel du monde et donc ce sont elles qui devrait perdre a la refonte d’un système qui ne fonctionne plus , après je suis aussi pour la suppression de certaine aide social et les unifiées en un revenu de base distribuer a tous sans condition de revenus car il y a aussi des personnes qui ne vivent que grâce a ces aides social sans jamais participer a la vie de notre pays en travaillant par choix et donc je trouve injuste au pays de la justice que celui qui ne veut pas travaillé touche plus que celui qui travail ou qui veut travaillé .
    taxé les revenus des spéculation ou de rente pour financer le droit commun au revenu de base est aussi une très bonne idée.
    avec tout ça je pense qu’un revenu de base au niveau du SMIC et largement envisageable avec une augmentation qui suit le court de la vie car plus ont aura de revenu plus les marchants vont vouloir gagné plus sur ce revenu gratuit que tout le monde touchera. (ex: aide de l’état pour construire une maison BBC PTZ 20000€ a 0% et bien les constructeur avait une option BBC a 20000€ supplémentaire)
    aide de l’état sur les poêles avec un super rendement bizarrement les poêles de bonne qualité ont augmenté ….!
    bref plus ont va touché plus les prix augmenterons du moins c’est mon avis d’ou le choix de suivre le court de la vie pour ce revenu de base !!!!!
    autre choses qui me fait peur nous serions tous dépendant de ce revenus et si un gouvernement au fils du temps décide de le supprimé ?

    UNE AUTRE CHOSE QUI POUR MOI DOIT ETRE FAIT UN CONTRÔLE DES ENTRANTS SUR LE PAYS POUR Y RÉSIDÉ , POUR LIMITE LES PROFITEURS DE SYSTÈME CAR SINON CE SERA UN TROU ÉNORME EN CAS D’IMMIGRATION MASSIVE !
    (PS je ne suis pas RACISTE ni FN JUSTE LOGIQUE! un système doit être gérer car sinon le disque dur devient trop petit et il bogue !!!)

    ont ne peu accueillir tout le monde! essayé de faire asseoir une centaines de personnes dans 3 M2 pas possible !

    BREF JE SUIS POUR A 100% MAIS PAS CONVAINCU QUE CE QUI LE METTRONS EN PLACE NE SOIT PAS INFLUENCER PAR LES BANQUES,LES MARCHE ET LES MEDIA .
    DONC CELA DOIT ETRE UN DOSSIER EN BÉTON QUI AURAS ÉTÉ FAIT PAR ET POUR LES CITOYENS !

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